A chaque coin de rue, des agences proposent toutes sortes d'occupations allant du treck, à l'escalade, au cayak, à la balade en vélo, au parachutisme ascensionnel sur les lacs, à la découverte de la région en minibus ou en 4x4 individuels...
On imagine facilement l'activité qui doit être déployée en hiver dans cette région très enneigée, disposant de nombreuses pistes de ski... Mais, même en été, les Argentins sont très nombreux à admirer le paysage d'en haut, comme nous!
Le soir, les touristes arpentent les rues du village en tous sens, attirés par une bonne bière fraîche et surtout par le chocolat réputé dans toute l'Argentine qu'ils achètent massivement..
Pour notre part, nous n'avons pas été tentés par ce chocolat jamais noir, mais blanc ou au lait, extrêmement sucré.
Par contre, nous apprécions l'ambiance "restaurants d'altitude", même si nous n'avons pas essayé les fondues, à l'inverse des locaux, estimant qu'à plus de 30°, le vin, le fromage et la charcuterie et le pain qu'ils trempent dedans (mais oui!!), c'est vraiment dur à digérer!
Notre route nous a conduits à suivre une partie de la Ruta 40 qui descend toute l'Amérique du sud.
Dans cette portion, la "route des 7 lacs" va de Sans Carlos de Bariloche à San Martin de Los Andes, sur une distance de 150km environ, avec la particularité d'effectuer une moitié du trajet sur une piste aussi poussiéreuse que fréquentée. Ce fut notre "Dakar" à nous...
Avant d'accéder à cette deuxième partie du trajet, nous avons vu des paysages magnifiques :
Des lacs "miroirs" d'une pureté extraordinaire
Nos seuls ennemis étaient des taons, extrêmement nombreux et très affamés ...
Et sur toute la longueur de cette route des 7 lacs, on peut accéder à de petites plages pour soi tout seul
San Martin de Los Andes est un charmant villages au pieds des pistes fréquentées de juin a septembre. le domaine skiable se situe entre 1300 et 2000m. Aucune route asphaltée, à part la Ruta 40 qui y conduit :
Mais La Angostura qui fait pratiquement face à San Carlos de Bariloche, sur l'autre rive du lac Nahuel Hapi, attire en toutes saisons.
C'est le point de départ d'excursions menant à la frontière chilienne permettant de voir la magnifique forêt de Los Arrayanes, dans le parc national du même nom.
Certains de ces arbres ont plus de 7 siècles, et 20m de hauteur! Ils ont une superbe couleur orangée à l'âge adulte :
Pour le retour, nous avons opté pour la Ruta Del Paso Cordoba, piste "pur jus", autorisée aux seuls véhicules de tourisme, hors autobus..
De fait, nous n'y avons pas croisé grand monde et heureusement vu la quantité de poussière soulevée à chaque occasion, mais nous avons pu voir un paysage magnifique :


Voila un condensé de nos activités dans cette superbe région que j'espère bien vous avoir donné envie de venir voir par vous même!
Avant d'embarquer le 8 fevrier, sur le MSC Musica, pour une croisière à destination de Rio et vous parler du Carnaval, nous restons à Buenos Aires, où Serge a entamé sa 71ème année, (mais oui, on ne dirait pas...) par une journée caniculaire à 38°.. Du coup, on s'est dit qu'on attendrait notre retour en France pour le fêter. Les restaurants de cuisine gastronomiques ne sont pas légion ici, et avec la chaleur on a plus envie de salades et de fruits dont on ne se prive pas!
A bienôt.
C'est le point de départ d'excursions menant à la frontière chilienne permettant de voir la magnifique forêt de Los Arrayanes, dans le parc national du même nom.
Certains de ces arbres ont plus de 7 siècles, et 20m de hauteur! Ils ont une superbe couleur orangée à l'âge adulte :
Pour le retour, nous avons opté pour la Ruta Del Paso Cordoba, piste "pur jus", autorisée aux seuls véhicules de tourisme, hors autobus..
De fait, nous n'y avons pas croisé grand monde et heureusement vu la quantité de poussière soulevée à chaque occasion, mais nous avons pu voir un paysage magnifique :
Voila un condensé de nos activités dans cette superbe région que j'espère bien vous avoir donné envie de venir voir par vous même!
Avant d'embarquer le 8 fevrier, sur le MSC Musica, pour une croisière à destination de Rio et vous parler du Carnaval, nous restons à Buenos Aires, où Serge a entamé sa 71ème année, (mais oui, on ne dirait pas...) par une journée caniculaire à 38°.. Du coup, on s'est dit qu'on attendrait notre retour en France pour le fêter. Les restaurants de cuisine gastronomiques ne sont pas légion ici, et avec la chaleur on a plus envie de salades et de fruits dont on ne se prive pas!
A bienôt.





















