A peine arrivés, nous l’avons constaté, ici c’est très européen, mais pas tout à fait comme chez nous quand même !
D’abord le bruit.. De jour comme de nuit, nous entendons des klaxons, des trains, des avions, des bus qui circulent 24h /24 pour des prix modiques (0,20 cts d’€ le voyage que l’on règle en pièces uniquement),
Des nuées de taxi noirs et jaunes à des prix « compteur » très abordables, sans compter les chantiers de constructions et les fêtards qui ne se privent pas de vous faire partager leur joie.. Mais bon, malgré tout ça, et quoiqu’il n’y ait pas d’accalmie avant minuit et demi, on dort très bien ! D’ailleurs, faut pas perdre de temps, les premiers levés se manifestent des 6heures ! Je vous fais grâce des véhicules de police et du Samu avec leurs sirènes à l’américaine..
Bref, je me suis dit qu’un petit comparatif vous intéresserait peut être
Noël arrive tardivement, mais arrive quand même dans les magasins :
D’ailleurs, on peut acheter des sapins de toutes les couleurs :
Dans le supermarché où nous faisons nos courses, les rayons regorgent de victuailles (non je regrette, pas de foie gras jusqu’à aujourd’hui… mais des champagnes argentins à gogo) . On a essayé un vin rouge excellent.Je vous vous raconterai le champagne plus tard!
Ici, on peut acheter des fleurs dans les rues, à tout moment ; il y a un kiosque tous les 500 mètres dans les rues commerçantes et tous les kilomètres dans les autres :
Dans les rues, on n’a jamais trop chaud, il y a toujours des arbres qui abritent les trottoirs et les voitures. Et puis ça évite la sensation du « tout béton » :
Les Porteños adorent les chiens ..souvent même les gros chiens ! Alors ils ont trouvé une solution qui arrange tout le monde : des étudiants, pour financer leurs études, s’instituent « promeneurs de chiens ». Ils en promènent parfois plus d’une douzaine dans un calme absolu (sans compter ceux qui ne sont pas attachés mais qui suivent le mouvement, par jalousie sans doute !) . Ils les gardent la demi journée et les ramènent à leur domicile. Je me suis laissée dire que ce métier faisait son apparition à Paris..
Ici, on a un gros appétit.. Regardez ce plat pour une personne, qui vaut l’équivalent de 11 €.. Vous pouvez tout aussi bien commander ce plat pour 2. Personne ne s’en offusquera. Pareil pour les pizzas : prenez la grande taille (il y en a généralement 3) pour 2.
Pendant qu’on parle nourriture, ici vous aurez l’impression qu’on mange toute la journée.. Les cafés sont innombrables et les Argentins y stationnent parfois plusieurs heures pour y lire le journal ou discuter entre amis. Il y a des menus tout prêts, autour de 4 €, comprenant des cafés nature, à la mousse de lait, à la crème fouettée, accompagnée souvent de 3 petits croissants, de muffins ou de toasts ou même de sandwiches ou de pizzetas comme ceci :
Bien souvent à midi (c'est-à-dire entre midi et 16 heures) les Argentins déjeuneront comme ça.
Enfin, pour terminer, je vais vous faire sourire : ici, on fait la queue pur attendre le bus.. mais attention, on se met l’un derrière l’autre et on attend son tour, si, si je vous jure ! C’est pas à Paris qu’on verrait ça, non ? Personne n’essaie de passer devant l’autre, pas croyable !!
Par contre, et je crois que ça, c’est comme chez nous, devant une billetterie, il y avait une queue de plusieurs centaines de mètre (mais ordonnée bien sûr). Des jeunes attendaient tranquillement leurs billets : c’était pour le concert de U2..






























