Ce matin, nous avons donc décidé de nous rendre au Cimetière de Recoleta, inauguré en 1882
C’est là que sont enterrés les Argentins les plus célèbres tels que héros militaires, Présidents, politiciens influents, célébrités locales et riches inconnus.
Au nombre des plus célèbres, naturellement, Evita Perón,
Mais, pour ma part, j’ai un petit faible pour ces tombeaux d’inspirations improbables:
Et surtout pour celui-ci, dont je vous conte l’histoire :
Un couple uni depuis de longues années, une entente peut être un peu moins cordiale qu’aux premiers jours.. La dame décède, le mari décide de l’enterrer dans un très beau tombeau, (on doit tenir son rang quand même) et place le buste de son épouse bien en évidence. Toutefois, à sa propre mort, vous constaterez qu’il s’est fait représenter « en entier » sur son fauteuil, et tournant le dos à la défunte située au niveau inférieur..
Les dames apprécieront comme moi, j'en suis sûre!
Allez Zoo
L’après midi, pour finir sur une note optimiste, nous nous sommes dirigés vers le zoo.. Finalement, on pourrait dire que la plus gaie des deux visites n’est pas celle qu’on pourrait croire..
Je m’étais interrogée sur les opinions contradictoires de nos guides sur ce zoo, et je voulais me faire ma propre opinion. Elle est faite : si vous avez eu la chance de voir les animaux en Afrique, ou même dans des zoo comme celui de Singapour.. passez votre chemin !
Celui-ci est dans un cadre qui a du être joli, mais qui demanderait à être entièrement rénové. Les volières sont rouillées et sans charme. Le plus frappant est tous ces enclos vides ou occupés par un seul animal. Une pensée toute particulière aux pauvres dromadaires, en pleine mue, qui m’ont vaguement rappelé ces bêtes splendides et fières que nous avions croisées en Ethiopie
Et une anecdote pour terminer..
Si un jour dans le métro, à Buenos Aires comme dans d’autres capitales du monde, trois messieurs vous laissent une place assise, ne croyez pas comme moi que c’est par pure gentillesse !! Non, c’est simplement que votre sac à dos est à meilleure hauteur pour y prendre le portefeuille qui s’y trouve..
Ce n’était même pas une bonne affaire, il n’y avait pratiquement pas d’argent. Mais tracasseries administratives pour obtenir un dépôt de plainte pour la carte bancaire..
Visa nous a envoyé au consulat, qui bien sûr ne s’occupait pas de ces problèmes là, mais qui nous a dirigés vers le commissariat pour touristes de l’avenue Corrientes où aurait peut être travaillé quelqu’un qui parlait Français.. C’est sûr, cette personne n’est plus là ! mais un charmant Argentin qui parlait mi-anglais, mi espagnol, m’a expliqué qu’un vol dans le métro c’était embêtant parce qu’il fallait porter plainte dans l’office spécial du métro, puis à la police.. après ! Alors que si on s’apercevait du vol dans la rue, le commissariat était compétent.
Alors ça a fini comme ça : une dame du commissariat des touristes m’a accompagnée au commissariat normal et a tout expliqué : au bout d’une heure et demie, j’avais mon dépôt de plainte !!
Aurait on été aussi sympa chez nous ? J'en appelle aux pro..
Et une anecdote pour terminer..
Si un jour dans le métro, à Buenos Aires comme dans d’autres capitales du monde, trois messieurs vous laissent une place assise, ne croyez pas comme moi que c’est par pure gentillesse !! Non, c’est simplement que votre sac à dos est à meilleure hauteur pour y prendre le portefeuille qui s’y trouve..
Ce n’était même pas une bonne affaire, il n’y avait pratiquement pas d’argent. Mais tracasseries administratives pour obtenir un dépôt de plainte pour la carte bancaire..
Visa nous a envoyé au consulat, qui bien sûr ne s’occupait pas de ces problèmes là, mais qui nous a dirigés vers le commissariat pour touristes de l’avenue Corrientes où aurait peut être travaillé quelqu’un qui parlait Français.. C’est sûr, cette personne n’est plus là ! mais un charmant Argentin qui parlait mi-anglais, mi espagnol, m’a expliqué qu’un vol dans le métro c’était embêtant parce qu’il fallait porter plainte dans l’office spécial du métro, puis à la police.. après ! Alors que si on s’apercevait du vol dans la rue, le commissariat était compétent.
Alors ça a fini comme ça : une dame du commissariat des touristes m’a accompagnée au commissariat normal et a tout expliqué : au bout d’une heure et demie, j’avais mon dépôt de plainte !!
Aurait on été aussi sympa chez nous ? J'en appelle aux pro..










Le vol de carte bancaire pimente le voyage ! L'avantage c'est que ça ne vous change pas du métro parisien.
RépondreSupprimerSelon le pro qui me sert de mari, il aurait été très difficile de trouver un gendarme qui parle une langue étrangère à part à Vivonne où un d'entre eux parle trois langues. Autrement on est toujours très bien accueilli quand mon merveilleux mari (il est à côté de moi!!) est à l'accueil.
On attend les prochaines aventures avec impatience....
Bisous